04.12.2006
Beaucoup de boulot
Bonjour
Beaucoup de travail en ce moment, pas le temps d'écrire, mais bientôt la suite !

11:42 Publié dans Histoire à suivre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
31.10.2006
Novembre Suite 4
intervention de Katie suite
Donc me voilà à son service.
Quelle joie! J'étais dans une mauvaise passe sentimentale et boulot : je venais de me faire jeter par l'homme avec qui je comptais avoir des enfants et avec qui je travaillais.
Eric était providentiel, il réglait mes problèmes de travail et je ne désespérais pas qu'il sauve ma vie sentimentale.
Mais non ! Monsieur le grand journaliste avait décidé d'être mon ami et le restera durant toutes ces années.
Comme lorsque nous rêvions à notre tour du monde à la voile, Eric avait sa méthode pour travailler avec moi : il avait ses sources, ses idées et c'était à moi de tout vérifier.
Ses enquêtes étaient dignes des plus précis des rapports de police. Rien n'était jamais attaquable.
A moi donc, avant qu'il ne se mette à l'écriture de tout vérifier dans les moindres détails.
Et pour cela, il fallait souvent que j'aille sur le terrain. Il fallait que je prenne des couvertures toutes plus farfelues les unes que les autres. Il fallait que je rentre dans des milieux aussi divers que la télé, l'industrie, la bourse, le porno...
J'étais son caméléon.
L'avantage c'est que j'ai toujours eu des budgets absolument illimités.
Son sujet favori c'est la manipulation des media par le pouvoir.
Quand j'ai commencé a travailler avec Eric on ne parlait pas encore d'Internet, la communication en réseau était exclusivement militaire et le premier article sur lequel j'ai eu à intervenir fut la manipulation des informations militaires Françaises par un groupe de sous-officiers de l'armée de l'air.
Pour lui c'était facile, il avait l'appui total du Ministère des armées. Pour moi c'était moins facile, j'ai du devenir une de ces sous-officiers et trouver les preuves.
Eric est comme ça, je DOIS devenir ce qu'il veut pour trouver les preuves de ce qu'il avance.
Je passe sur tout ce que j'ai du faire, mais en gros j'ai été prise en main par une cellule spéciale de l'armée qui a fait de moi en 15 jours une militaire et en 1 mois une "ingénieuse" informatique. J'étais physiquement épuisée par l'entraînement militaire et intellectuellement noyée par tous ces chiffres.
Heureusement, je ne suis pas trop idiote et j'ai su comprendre.
Après je suis allé travailler avec ces sous-officiers traîtres et très rapidement j'ai trouvé toutes les preuves dont Eric avait besoin.
Cet article du Parigot a eu des répercutions incroyables : la branche informatique de l'armée a été complètement remaniée, les relations internationales bouleversées, et... Eric a eu le prix du meilleur journaliste.
Pour moi ce fut un merci d'Eric et un superbe appartement offert par la nation (j'avoue que j'ai bien aimé l'apart, mais j'aurais également aimé une reconnaissance plus chaleureuse d'Eric).
D'autres articles m'ont donné tour à tour l'occasion d'être une animatrice de réseaux minitel rose, une spécialiste de la spéculation en ligne, une actrice porno star des webcams, une hacker contre les éditeurs de logiciels, une secrétaire du patron d'un FAI...
Eric reviendra sûrement sur certaines de ses enquêtes, s'il ne dit pas la vérité je corrigerai.
Sauf que s'il me tue je vais avoir du mal !
Enfin j'espère que ça ne sera qu'une couverture pour cette enquête. En tout cas je lui laisse de nouveau le clavier puisque avant de me tuer, il veut tout m'expliquer.
A suivre (le post'it est toujours valable pour la suite de l'histoire. La semaine prochaine Eric continue son récit)

10:30 Publié dans Histoire à suivre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : a suivre, espionne, porno
17.10.2006
Novembre suite 3
Intervention de katie
Il faut que j'intervienne dans le récit d'Eric, sinon il va tout embrouiller avant... de me tuer.
Je m'appelle Katie Bordachar, je suis basque, ce nom là veut dire "vieille ferme".
D'abord, si c'est vrai que je suis sa secrétaire préférée (il n'en a qu'une hi hi), il faut savoir que je connais Môsieur Eric Martin depuis le lycée.
Il a même été un de mes amours de jeunesse, il a même été... mon premier sexe d'homme !
A cette époque là, nous avions la tête pleine de rêves et d'insouciance.
Nous voulions tous les deux faire le tour du monde à la voile, en passant par le Nord, en suivant l'exemple des "Damiens".
Après les cours, nous allions chez moi, nous dessinions des bateaux, nous regardions des cartes marines.
Un jour il me dit : "on ne peut pas partir tous les deux sinon je vais être amoureux de toi!"
J'étais tellement heureuse que je ne me suis pas rendue compte qu'il était en train de mûrir et de casser notre rêve.
J'ai juste bien voulu entendre qu'il était amoureux de moi.
J'ai appris par la suite, quand il m'a engagée comme sa secrétaire à n'écouter que ce qu'il dit et non pas ce que je veux entendre.
Alors je me suis jetée sur ce gamin qui grandissait et je l'ai embrassé.
Oh pas comme l'autre soir dans la boutique de thé, j'ai plus d'expérience maintenant, mais comme une ado furibarde qui avait envie de manger du "homme".
Je crois que j'étais très amoureuse de lui et depuis longtemps.
Je crois qu'il appréciait déjà beaucoup mon corps et qu'il l'apprécie encore aujourd'hui.
Il a été mon premier sexe d'homme et certainement celui qui m'a le plus appris de ce côté là.
Je n'ai jamais retrouvé dans les hommes plus murs qui sont entrés dans ma vie, autant de délicatesse, de savoir faire et de plaisir.
Pour une première fois c'était merveilleux, je ne raconte pas ici les détails mais sachez que ce gamin de 18 ans m'a donné beaucoup de plaisir.
Le lendemain quand je lui ai dit de venir à la maison pour "faire du bateau", il m'a dit sèchement que j'avais rien écouté, qu'il ne voulait pas tomber amoureux de moi donc qu'il ne ferait pas le tour du monde avec moi.
J'ai pris un grand coup dans le ventre mais je n'ai pas pleuré.
J'ai dit OK, mais restons amis.
Il a souri, m'a embrassé sur les joues et a dit "c'est ça restons amis, je te le promets"
Et il a tenu parole le bougre !
Ca ne l'empêche pas de me mater quand je m'habille sexy, ni d'accepter que je le caresse tendrement.
Nos routes se sont séparées deux ou trois ans pendant nos études.
Lui a fait sciences-po, moi un BTS de secrétariat.
Un jour, je cherchais du boulot et j'ai répondu à une annonce en mettant ma photo, le lendemain il m'a appelée et m'a dit "katie veux tu travailler avec ton ami pour toujours?"
Bien sur que j'ai accepté sans hésiter, lui le jeune journaliste dont tout le monde parlait.
Talentueux et beau !
Vous auriez hésité une seconde vous?
Intervention à suivre sans possibilité de vote(il reste la question sur la suite du récit d'Eric)

17:15 Publié dans Histoire à suivre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Histoire, suite, novembre, SF, Katie, Eric, Internet
10.10.2006
Novembre suite 2
Katie m'avait embrassé !
Le goût sucré de ses lèvres se mêle à la saveur du thé.
"Katie, te souviens-tu, lorsque je t'ai embauchée comme secrétaire, sur quel dossier je travaillais?"
Elle sourit comme une gamine.
"C'est un test ou tu doutes de mes capacités?"
Son sourire se transforme en celui d'une vamp du cinéma noir américain.
J'adore cette fille, elle est capable de passer du jeu au sérieux et de la gaminerie au glamour total.
Je ne réponds pas, je sais qu'elle a horreur du silence.
"Oui tu travaillais sur le fagocitage des réseaux en développement par l'armée.
Et puis ensuite tu as publié un article sur la prise en main de l'internet par les marchands du temple !
Et encore un autre sur les dictatures qui fermaient le net à leur population...."
Tu veux la liste de tous tes sujets ou uniquement ceux qui concernent la communication en ligne?
Bon si tu me poses cette question, c'est que ce bordel avec les flics et tout à rapport avec ce sujet, tu as trouvé quoi encore?"
Je la regarde, elle est presque en colère.
D'habitude, elle devine mes sujets, là, je n'ai tenu personne informé.
"Oui ça a un rapport avec le sujet, mais attends un peu.
Il faut d'abord que tu me trouves une solution.
Le Parigot a subit des pressions et ne veux pas publier la suite de mes articles.
Il faut qu'on trouve un support, et un support papier.
A l'instant même où je vais publier sur mon bog, il sera effacé.
Je vais te confier une mission.
Je sais que tu es capable de fausser compagnie à ton ange gardien, mais ça ne sera pas suffisant.
Il faut que je te tue!"
Pendant un instant, il y a une lueur de panique dans son regard.
Elle se jette à mon cou une fois de plus et m'embrasse de nouveau.
"Si je dois mourir, je veux abuser un peu-beaucoup de ton corps avant!" et elle explose de rire.
Je fais signe au garçon pour qu'il m'apporte l'addition. Je ne dis plus un mot jusqu'à ce qu'après avoir payé, nous nous retrouvions dehors.
Nos deux flicaillons sont toujours là, la pluie s'est arrêtée de tomber, mais ils battent la semelle pour éviter d'avoir froid ou de s'endormir.
Ce coup ci c'est moi qui embrasse Katie, je couvre son visage de baiser.
"On va à l'Hotel, celui où j'avais rencontré le fils de Yang Sing, je suis certain qu'il n'y a pas de micro sur le territoire de la mafia chinoise!" je lui chuchote ça à l'oreille.
Elle joue à fond le jeu de la maîtresse adultère, elle se frotte roucoule. Les deux autres nous suivent à une petite distance.
Nous entrons dans un taxi et je lance une adresse dans le quartier chinois.
Dans la voiture elle ne joue plus, elle me regarde vraiment comme si elle voulait me dévorer.
"Je veux bien mourir pour toi, explique moi comment tu vas me tuer!"
Propositions de suite dans le post'it

18:15 Publié dans Histoire à suivre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.09.2006
Et si...
Et si à l'aube de ces jours je regardais derrière moi.
Et si je regardais mon amour depuis l'âge de dix sept ans
Et si je regardais mes enfants et ma fille qui a l'âge de sa mère
Quand je l'ai rencontrée.
Et si je disais que je vais bien malgré les épreuves
Que j'ai subi.
Et si je me regardais un peu le nombril
Et si je me posais un peu.
Si je regarde derrière moi je vais avoir des regrets
Si je regarde mon amour je crois qu'il est intact
Si je regarde mes enfants, j'ai de quoi être fier
Si je dis que je vais bien c'est que j'en suis persuadé
Sans avoir de certitudes
Si je me regarde, je ne peux plus m'occuper des autres
Et si je me pose, je meurs.

17:30 Publié dans Poesie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2006
Novembre, suite 1
Le jeune flic transpire.
Pourtant il fait froid et il pleut.
Je reste à une mètre de lui en le fixant.
Il ne sait vraiment plus où se mettre.
Je m'approche encore et lui tiens le bras.
"Tu devrais appeler ton collègue et lui dire que Katie va me rejoindre...
Ça lui éviterait une mise à pied!"
Il me bredouille un merci, sors son téléphone de sa poche.
Je reste devant lui et je souris.
Il en perd une fois de plus ses moyens et son portable lui échappe des mains.
Je me retourne et me dirige vers le salon de thé. Katie arrive en courant.
"Hé, garçon! mets toi à l'abri, on en a pour une bonne heure!"
Je crie ça au flicaillon dans un éclat de rire.
Katie est toujours belle comme un coeur.
Ses cheveux roux sont détrempés, ses yeux bleus brillent de plaisir.
Elle a un grand imper noir, je n'arrive pas à deviner comment elle est habillée.
"Qui c'est ce mec?"
" C'est le flic qui me colle aux basques, je lui ai dit d'appeler le tien pour lui dire qu'on est ici"
"Mais enfin! c'est bien la peine que je me donne la peine de le semer !"
" De toute façon, tous nos téléphones sont sur écoute, nos apparts surveillés et truffés de micros,
et tous mes amis ont un clone de celui là derrière eux!"
Nous rentrons dans le salon de thé, cet endroit est superbe avec toutes ces boîtes de thé dans les étagères, l'odeur des thés du monde entier.
Nous nous asseyons autour d'une petite table ronde.
Katie enlève son imper. Ah j'adore ! Cette toute petite jupe noire en cuir, sa grosse ceinture et son chemisier à la mode hippies.
Elle a des vieilles converses noires.
Elle s'assoit et sans prévenir m'embrasse avec passion.
Je me laisse faire.
" Bon explique moi pourquoi tu m'as fait venir en urgence et qu'est-ce que tu as fait pour qu'on soit fliqué à ce point?
tu as déjà sorti des papiers qui sentaient le souffre, mais là de ce que j'ai lu, il n'y a rien de catastrophique?"
J'avoue que je reste un moment sur la surprise du baiser, depuis le temps...
Je prends le temps de commander le thé et de regarder Katie.
Je ne l'avais jamais vue de cette façon.
Proposition de suite dans le post'it express

15:30 Publié dans Histoire à suivre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.09.2006
La cité des chats 3/3
Voilà notre dernière partie de la cité des chats.
Nous avons vu que les chats étaient devenus l'espèce dominante et que la cohabitation était compliquée .
Un jour pourtant, nous humains et eux chats, avons réussi avec leurs "hommes" à faire une réunion au sommet.
La question était : qui de l'homme ou du chat doit dominer l'autre?
La question peut paraître stupide, mais les chats, comme les hommes, aiment dominer !
Alors de longues journées se sont écoulées où chacun respectait ses règles pour s'adresser a l'autre.
De temps en temps de grands silences se faisaient et on entendait voler une mouche.
Dommage pour la mouche, un chat sautait en l'air et attrapait cet insecte, jouait quelques secondes avec et le mangeait avec plaisir.
Rien n'avançait, on ne trouvait pas de solution.
Soudain, un chat libre eut une idée : "et si on faisait un match de foot?, le gagnant serait celui qui dominerait le monde!"
L'idée était séduisante, mais qui n'a jamais vu un chat jouer et dribbler avec une balle, ne sait pas le danger que ça représente.
Le représentant des hommes accepta, mais en mettant certaines conditions :
- si les chats perdent, ils reprennent leur vie d'avant
- si les hommes gagnent, ils s'engagent à ce que la vivisection sur les chats soit bannie des expériences des hommes
- les équipes de foot doivent être composée pour les hommes avec des joueurs venant de différents pays et pour les chats avec des joueurs de différentes races.
Et voilà, en noyant le poisson sous un principe égalitaire, le représentant des hommes se donnait la possibilité de créer la plus grande équipe de foot jamais vue et obligeait les chats à composer entre des castes de chats qui ne s'entendaient pas.
Les chats étaient élitistes, sur que chaque race était la plus élégante, la plus forte, la plus...
Les hommes avaient compris que la diversité étaient leur force.
Le match eu lieu. Un grand match en fait. On peut regretter quelques gestes un peu rudes d'un joueur homme qui donna un "coup de boule" à un chat qui accrochait son maillot avec ses griffes, mais le reste fut agréable à regarder.
La difficulté fut de marquer des buts, le chat goal avait une détente fabuleuse et une adresse diabolique.
Mais les joueurs humains ont su faire un jeu d'équipe, collectif et s'imposer 3 à 2.
En fait tout est rentré dans l'ordre au moment où le radio réveil s'est mis à sonner. Mon petit chat noir, dès que j'ai bougé un orteil, a sauté sur le lit pour me lécher l'oreille.
Je me suis levé, j'ai fait le café et donné à manger à ma "panthère ". Je l'ai regardée un moment... non rien n'était comme je l'avais rêvé.

11:10 Publié dans Délire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chat, délire
18.09.2006
Le viel homme
Le vieil homme se tenait un peu moins droit.
Il avait besoin de prendre du recul.
Pourtant il s'était préparé, pendant tout l'été.
Le vieil homme se redressait
Il le fallait devant ses enfants
Et il avait envie de vivre
Le vieil homme avait le sourire
Il avait décidé de combattre
Il vaincrait sa maladie
C'est pas aujourd'hui que le vieil homme
Laisserait un souvenir
Papa, reste combatif !
10:15 Publié dans Actu ou proche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maladie, papa
14.09.2006
La cité des chats 2/3
Alors voilà! les chats sont devenus l'espèce dominante !
Pour s'adresser à eux à travers les "mémères à chats" c'est l'enfer, les chats les gavent. Elles deviennent obèses et leurs chats font ce qu'ils veulent. Ils obligent les "mémères" à donner des ordres idiots aux hommes. Ils n'arrêtent pas d'édicter des lois de comportement.
Donc pour leur parler, à travers les mémères, nous devons toujours leur apporter un gâteau avec plein de crème dedans.
Il faut toujours s'essuyer les pieds sur le paillasson et mettre les patins !
Puis il faut parler en bêtifiant : "hou la tite mémère à son chat, elle va lui dire que j'ai besoin d'un logement social"
Pft ! n'importe quoi!
Et ils s'appuient sur la police des chats libres : ce sont eux qui traquent les bandes de chats qui nous attaquent dans le métro. C'est une vraie guerre entre les chats libres qui sont habitués aux hommes et les chats errants.
Dans chaque camps ce sont de gros main-coon, ressemblant à des panthères noires qui dirigent.
Leurs hommes sont devenus des fonctionnaires, pour leur parler il faut d'abord remplir des formulaires de toutes les couleurs et quand on est devant eux, ils posent des questions où nous devons répondre par Miaou pour oui et par Niaou pour non. Tu imagines la confusion pour les dyslexiques !
Pour parler aux chats errants, il faut d'abord combattre un de leur champion. Si l'on gagne on peut alors s'adresser à eux. Étrangement, ils parlent parfaitement l'humain, et toutes les langues. Eux n'ont pas d'hommes avec eux, donc ils ont fait l'effort.
En tout cas il n'y a pas un soir sans que quelqu'un de la famille assiste à ces bagarres violente et sonores, dans le métro, où les chats sautent sur les murs et griffent tout ce qui bougent.
Les chats des éleveurs eux occupent les palais, et ont transformé leurs hommes en esclaves.
Finalement on a pas grand chose à leur demander, mais j'ai entendu dire qu'ils avaient transformé les plus beaux des châteaux en salle blanche. Toute la journée les esclaves traquent le moindre poil qui traîne.
Les chats des sympas sont sympas, comme leurs maîtres, ils se marrent bien de leurs autres congénères. Ils ont trouvé le moyen, grâce aux outils des hommes appelés ordinateurs, de communiquer avec eux, simplement.
Le problèmes c'est que les besoins des hommes sont tellement différents des besoins des chats, que 2 espèces douées de raison c'est beaucoup pour une seule terre.
Alors comment les humains vont-il faire? vont-ils disparaître? vont-il faire la guerre?
Vous le découvrirez dans la dernière partie de ce délire.

15:00 Publié dans Délire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : délire, chats
Elle dort
Elle est allongée sur le sol.
Il y a un moment, elle marchait en chantant.
Elle venait de quitter son amant.
Il dormait d'un sommeil attendrissant.
Quand elle s'est levée, il a grogné.
Il s'est étalé dans le lit.
Maintenant elle est là, sur le trottoir, la tête éclatée par la bombe meurtrière.
Elle n'est pas la seule à verser son sang dans le caniveau, près de cette voiture en feu et ces immeubles effondrés.
Mais les photographes de Presse Soir sont autour d'elle parce que le souffle a fait remonter sa jupe d'été découvrant ses jambes merveilleusement parfaites.
Il est 9h30.
La rue Mexunis est à rayer de la carte de la Ville.
A quelques pas de là, un jeune homme, tranquille, remet sa chemise de la veille.
Il ajuste sa cravate et sort dans la rue, le coeur déchargé.
Il a entendu la terrible explosion et a sourit.
Mission accomplie.
Il appelle un taxi et prend la route de l'aéroport.
Il se souvient de sa nuit.
Arrivé à La Ville à 17h, il a garé son gros 4x4 bourré d'explosifs rue Mexunis, en face du quotidien Matin Libre, journal pacifiste et anticonformiste.
Le journal d'opposition au Président.
Ce Président est un homme dont il a peur.
Toute opposition doit être détruite.
Il l'avait fait venir il y a quelques mois pour lui expliquer qu'il fallait faire un exemple : tuer beaucoup de monde et puis disparaître.
C'est ce qu'il avait fait.
Peut-être avait-il sous estimé la puissance de sa bombe.
Il voulait tuer mais ne s'attendait pas à détruire complètement 4 immeubles de 20 étages.
Après avoir garé son 4x4, il a trouvé un hôtel à quelques rues de là.
Il est sorti, il a ramené d'une boite à la mode, une fille aux jambes merveilleusement parfaites.
Il l'avait aimé le temps d'une nuit.
Quand il a dénudé son corps,il savait qu'elle allait mourir : elle habitait là, au numéro 100 de la rue Mexunis, au dessus de Matin Libre.
Cette pensée l'a fait bander toute la nuit.
Il l'a comblée de gentillesse et d'amour.
Dans l'aéroport, il a acheté Presse Soir.
Dans l'avion, l'hôtesse qui lui servait un café lui a dit en voyant la photo, qu'elle n'avait pas que les jambes merveilleusement parfaites.

08:25 Publié dans SF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sf, contes


